Familier. Du français relou / lourd en verlan pour parler de quelqu'un ou de quelque chose de pénible. Ici agrémenté du suffixe augmentatif portugais / brésilien ão, il exprime une forte pénibilité.
Quel relouzão celui-là !
Relouzão cet exercice !
Familier. Du français relou / lourd en verlan pour parler de quelqu'un ou de quelque chose de pénible. Ici agrémenté du suffixe augmentatif portugais / brésilien ão, il exprime une forte pénibilité.
Quel relouzão celui-là !
Relouzão cet exercice !
Francisation du verbe occitan Pegar « coller », du latin picare « enduire de poix, coller, goudronner ».
Le ruban tue-mouches pégue d'une force
Phonétisation algérienne des allumettes françaises.
Issu du mot français casserole, panela en portugais, cuisiné à la sauce franco-portugaise.
Tu peux me surveiller la caçarola deux minutes, se fazes favor ? Elle risque de déborder.
Ó Miguel, où tu as mis ma caçarola rouge ? Je l'ai pas revue depuis la manif'.
En cours dans le Roussillon (catalogne française), ce verbe pronominal issu d'une francisation de l'espagnol "enfadarse" ou du catalan "enfadar-se" (la querelle d'experts n'a pas permis de trancher) signifie se mettre en colère.
Elle s'est enfadée contre lui, et elle l'a jeté comme du poisson pourri !
Prononciation portugaise du mot français tournevis avec probablement avec un accent du nord du Portugal où les v sont souvent prononcés comme des b. Notez que le mot nabiças, inclus ici en toutes lettres, signifie en portugais fanes de navet ; un met souvent consommé en soupe ou en poêlée — ce qui donne une saveur particulière à ce mot. Variante : tournebiças, sans la féminisation du premier e.
Passe-moi le tournabiças, se fazes favor. Le cruciforme.
Je t'avais demandé un tournabiças, pas un couteau, seu nabo.