Contraction de bicyclette en français cassé, la "langue de la rue" en Tunisie du Sud.
Atini bisclette. Apporte-moi le vélo.
Contraction de bicyclette en français cassé, la "langue de la rue" en Tunisie du Sud.
Atini bisclette. Apporte-moi le vélo.
Nom kabyle emprunté au français avec une assimilation phonétique. Désigne "l'huile sans goût" utilisée pour les fritures. Zit signifie huile en kabyle et sans goût est phonétisé en sango.
Parler d'une façon inintelligible. Verbe du permier groupe issu du breton bara, c'est-à-dire «pain», et gwin «vin». L'histoire raconte que les soldats bretons lors de la guerre franco-prussienne de 1870 revendiquaient dans leur langue incompréhensible du pain et du vain. Ce qui amena les officiers français a créer le mot. À noter : en breton, baragouiner se dit gregachiñ, ‘‘parler grec''!
Je ne te comprends pas, tu baragouines !
Fusion de Guaraní (langue amérindienne) et d'Espagnol : almidón (amidon) devient aramirõ.
[NB : Mot d'origine Guaraní Jopara à préciser]
Mbeju mestizo con aramirõ y avati. Mbeju (sorte de crêpe) métis : amidon de manioc et farine de maïs.
Prononciation [grussé]. Francisation du verbe allemand saluer — une personne par une accolade plus ou moins amicale et professionnelle suivant à qui elle est destinée.
Grüße-le de ma part !
Huer collectivement, humilier publiquement, mettre la pourre. Cette pratique rituelle donne lieu à des interactions excessivement animées, qui peuvent évoquer une scène de lynchage non suivie d'exécution.
Origine possible : transposition de l'espagnol apurar, qui peut signifier presser, au point d'affliger et angoisser.
Voir aussi : Pourre
Ça lui a fait mal il a chialé. Il aurait jamais dû, putain comme on l'a apourré !
Elle s'est fait apourrer, elle savait plus où se mettre.