Illustration d'acceuil

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Honte publique. Manifestation bruyante et viriliste de l'entourage sur une personne qui vient d'être humiliée, laquelle n'a généralement d'autre échappatoire que d'attendre la fin de ce mauvais moment. Terme usité dans les Pyrénées Orientales.

Origine possible : francisation probable de mot espagnol porra, un bâton en français, qui donne le mot porrada (même mot en portugais), la baston en français.

Voir aussi : Apourrer

Et là elle l'a giflé, devant nous ! Pôpôpô il s'est pris la pourre de sa vie... !

Sa mère avait suivi le bus sur tout le trajet, c'était la pourre !

Authored by tali, 2 years ago

Contraction phonétique du français "qu'il est mignon" en darija (arabe marocain). Terme péjoratif qui s'emploie au Maroc pour désigner une personne priviligée ou un enfant gâté issu d'une famille aisée, souvent occidentalisée. Le mot a notamment été popularisé par un personnage caricatural prénommé Kilimini dans la série "Bouzebal" du youtubeur Mohammed Nassib.

Tiens, le kilimini est de retour à Casa pour les vacances.

Authored by Le Musée de l'Homme, 9 months ago

Prononciation portugaise du mot français tournevis avec probablement avec un accent du nord du Portugal où les v sont souvent prononcés comme des b. Notez que le mot nabiças, inclus ici en toutes lettres, signifie en portugais fanes de navet ; un met souvent consommé en soupe ou en poêlée — ce qui donne une saveur particulière à ce mot. Variante : tournebiças, sans la féminisation du premier e.

Passe-moi le tournabiças, se fazes favor. Le cruciforme.

Je t'avais demandé un tournabiças, pas un couteau, seu nabo.

Authored by Filipe Vilas-Boas, 2 years ago